Wed Jan 11, 2017 7:10PM
Le président élu des États-Unis Donald Trump s'exprime lors d'une conférence de presse, le 11 janvier 2017 à New York. ©AFP
Le président élu des États-Unis Donald Trump s'exprime lors d'une conférence de presse, le 11 janvier 2017 à New York. ©AFP

Lors de sa première conférence de presse depuis son élection, qui s’est tenue au lendemain des adieux de Barack Obama, le président élu des États-Unis Donald Trump a qualifié d’infondées les accusations selon lesquelles il entretient des relations spéciales avec la Russie et le président Poutine.

« Les détracteurs qui m’accusent d’avoir entretenu des relations spéciales avec la Russie et Vladimir Poutine sont des malades », a affirmé Donald Trump.

Il a souligné que les investissements des compagnies américaines devraient retourner à l’intérieur même des États-Unis.

Concernant une cyberattaque contre la campagne des démocrates à son profit, Donald Trump a rejeté cette affaire et exclu toute implication de Vladimir Poutine dans les élections présidentielles américaines.

Le président élu des États-Unis a qualifié de nécessaire, le partenariat américano-russe pour faire aboutir la lutte contre le groupe terroriste Daech.

« Je n’ai jamais fait d’investissement en Russie et je n’ai jamais fait de transactions avec les Russes. J’ai reçu une proposition d’investissement de la part d’un homme d’affaires arabe. Cette proposition m’a beaucoup tentée mais je l’ai rejetée, car je suis président des États-Unis. »

Quant à l’émergence du groupe terroriste Daech, Donald Trump a déclaré que l’administration Obama était à l’origine de la création de Daech par le vide qu’elle avait créé en retirant ses forces militaires dans une situation instable.

« Je pense que les services de renseignement américains seraient derrière un rapport prétendant que la Russie disposerait des documents à mon encontre et si c’était le cas, il s’agirait d’une tache de honte dans le bilan de ces services. La CNN a décidé de rendre public ce rapport avant qu’il ne soit prouvé, et cela pour la seule raison de multiplier le nombre de ses interlocuteurs. »

Et d’ajouter : « j’éprouve du respect pour le peuple et le gouvernement mexicains. Les négociations avec les Mexicains vont bientôt commencer. Le Mexique devra nous payer le coût de la construction d’un mur de séparation. »

Donald Trump a ajouté qu’il n’entendait pas procéder à des réformes médiatiques aux États-Unis.